Amussef commémore l’exil des juifs des pays arabes et d’Iran, dimanche 28 novembre de 14 h à 18 h, dans la Mairie de Paris Centre, avec 3 tables rondes portant respectivement sur l’exil des juifs de la Péninsule ibérique, d’Afrique du Nord et de Méditerranée orientale. Y participent de nombreuses personnalités du monde séfarade.

Cliquez ici pour vous inscrire. Ne tardez pas car il ne reste plus que quelques places.

Evénements en cours ou à venir

* Convention nationale du Crif, dimanche 14 novembre

La 11ème Convention nationale du Crif a lieu dimanche 14 novembre, au Palais des Congrès de Paris.

Des conférences, débats et tables-rondes sont organisés autour du thème « L’universel à l’épreuve des identités ».

Cliquez ici pour plus de détails.

  • Festival Sefarad de Montréal, du 6 au 21 novembre

Pendant plus de deux semaines, ce festival présente des artistes, des humoristes, des chanteurs, des écrivains, des philosophes et des entrepreneurs. Cliquez ici pour plus de détails.

  • Les réfugiés oubliés, le 16 novembre à 20 h

Ralph Avi Goldwasser a été producteur exécutif du film primé The Forgotten Refugees pour le David Project. C’est l’un des rares films à attirer l’attention sur les 850 000 Juifs chassés des terres arabes. Lors de ce débat, Harif et Jimena lui demandent ce qui l’a motivé à faire ce film. Dans quelle mesure a-t-il réussi à sensibiliser le public à ce sujet négligé ? Quelle est la pertinence des réfugiés oubliés aujourd’hui ? Cliquez ici pour plus de détails.

  • Juifs et musulmans, une histoire partagée, les 16 et 23 novembre et le 30 janvier

Ce parcours croisé mahJ-IMA propose de faire découvrir la richesse du patrimoine commun aux cultures juive et musulmane, avec Yaële Baranes, conférencière du mahJ, et Élodie Roblain, conférencière de l’IMA. Cliquez ici pour plus de détails.

  • JEM à l’air séfarade, les 19 et 20 novembre

–        Nathalie Serfaty et Laurence Haziza nous expliquent que cet évènement, parrainé par Enrico Macias, veut rendre hommage à toute une génération qui a véhiculé le judaïsme humaniste des communautés séfarades et qui ignorait sa proximité avec le judaïsme d’ouverture, dont les valeurs d’accueil, d’égalité et une certaine sensibilité intellectuelle ressemblaient aux valeurs et aux émotions de notre enfance. Cliquez ici pour plus de détails.

–        Journée d’amitiés israélo-marocaine, le 21 novembre

La FASF organise une grande journée d’amitiés israélo-marocaine le 21 novembre à partir de 16 h aux Salons Hoche sur le thème « Etat des lieux et perspectives d’avenir ». Cliquez ici pour plus de détails.

–        Salonique, phare du judaïsme balkanique, le 21 novembre

L’Institut universitaire Elie Wiesel organise un colloque sur Salonique le 21 novembre 2021, à partir de 14h. Aujourd’hui Thessalonique, située au nord de la Grèce, cette ville fut longtemps un des joyaux de l’Empire ottoman. Elle a accueilli une importante communauté juive, au point qu’elle fut qualifiée de « Jérusalem des Balkans ». Cité cosmopolite, phare du judaïsme séfarade même si des groupes ashkénazes s’y trouvaient, elle a accueilli les rabbins les plus recherchés du Levant. L’épisode du faux messie Sabbataï Zvi qui séjourna dans la cité sonna le début du déclin de la ville qui reprit son élan avec l’arrivée de Moïse Allatini qui régénéra le judaïsme et développa des relations ténues avec les autres communautés. La Shoah vit périr la quasi intégralité des habitants juifs de la cité. Pourtant, Salonique reste associée à une image idyllique du judaïsme séfarade. Cliquez ici pour plus de détails.

  • Enrico Macias au théâtre de la Madeleine, le 22 novembre

Amir et Enrico Macias se produisent au théâtre de la Madeleine le 22 novembre à 19 h 30 dans une Soirée de Gala exceptionnelle au profit des 30.000 secouristes du Maguen David Adom en Israël. Cliquez ici pour plus de détails.

  • JUIFS D’ORIENT, UNE HISTOIRE PLURIMILLENAIRE, du 24 novembre 2021 au 13 mars 2022

Depuis son accession à la présidence de l’Institut du Monde Arabe, Jack Lang s’est engagé à ouvrir l’institution à la pluralité des héritages spirituels et culturels qui nourrissent l’histoire du monde arabe. Dans cet esprit les équipes de l’IMA ont conçu une trilogie dédiée à chacune des trois religions monothéistes, qui se clôt en cet automne 2021, après l’Islam puis le Christianisme, avec l’exposition Juifs d’Orient, Une histoire plurimillénaire, dont Benjamin Stora est le commissaire général. Cliquez ici pour plus de détails.

  • Commémoration du départ des Juifs des pays arabes et d’Iran, le 30 novembre à 20 h 30

Cette soirée est organisée par JW3, Sephardi Voices UK et Harif. Cliquez ici pour plus de détails.

  • Commémoration de la rafle des juifs tunisiens, le 5 décembre

Cette cérémonie est organisée par le CFJT le 5 décembre à 10 h 45 à la Synagogue de la Victoire en souvenir des juifs tunisiens déportés ou morts au champ d’honneur pendant la deuxième guerre mondiale. Cliquez ici pour plus de détails.

Nouvelles lectures

–        La fin des habitudes, par Bernard Attali

Au cours d’une carrière à des postes importants dans le secteur public comme dans le secteur privé, Bernard Attali a beaucoup observé le monde de l’entreprise. Son vaste réseau en France et à l’étranger lui a donné accès à de très nombreux dirigeants. Pour cet ouvrage, il a sollicité plusieurs grands responsables d’entreprises françaises et recueilli leur sentiment sur les conséquences de la pandémie. Montée des risques, bouleversement du travail, accélération technologique, choc financier… Tous les patrons ont dû faire face à ces enjeux, à ces questionnements, chacun à sa manière, parfois dans l’urgence. Ces différents témoignages éclairent de manière impressionnante l’impact de la crise sur nos entreprises et leurs dirigeants.

Né en 1943 à Alger, énarque comme son frère jumeau Jacques, Bernard Attali a dirigé de grandes entreprises comme le GAN ou Air France. Il a écrit de nombreux livres dont Les Guerres du ciel (1994) ou La mise en examen (2012). Il a été chargé d’un rapport sur l’Ecole polytechnique en 2017.

Calmann-Lévy, 2021, 320 p.

–        De la Koutoubia à la tour Eiffel, par Annie Abitbol

Sous titré « Parcours d’une vie », ce livre retrace avec réalisme et sensibilité le parcours personnel d’une enseignante, fille d’enseignante. Son itinéraire Maroc-France est d’autant plus représentatif qu’il donne lieu à un jeu de miroirs d’une étonnante actualité entre deux conceptions de l’enseignement, toutes deux vécues, l’une au Maroc, l’autre en France. Cet itinéraire a été partagé non seulement par sa famille et ses proches, mais par de nombreux Nord-Africains anonymes qui se sont accomplis en France sans pour autant renier leur passé et leurs racines. Le point commun à tous : l’amour de la France, de sa culture, de ses valeurs de liberté, de laïcité et son mode de vie.

L’Harmattan, 2021, 186 p.

–        Il y a l’antisémitisme, par Stéphane Habib

Ecrire « il y a… l’antisémitisme », c’est immédiatement faire entendre que ce livre n’est pas une explication de plus, une description de plus ou encore l’écriture d’une histoire de la haine des juifs. C’est un rapport de forces. « Il y a » pour ce qui arrive et se répète. « Il y a » pour la persistance. « Il y a » pour la rémanence. Et, précisément, il y a une structure de l’antisémitisme. Donc un langage de l’antisémitisme. Il ressasse, remâche et ressert toujours la même chose : tuer des juives et des juifs. La mort de corps « délirés » ou « hallucinés » juifs. Ce livre est une lutte politique. L’antisémitisme est politique. A ne pas le qualifier politiquement, les chances sont peut-être nulles de le fragiliser, de lui tenir tête, d’établir avec lui un rapport de forces. Or répondre inlassablement à l’antisémitisme est ce que cherche à faire chaque phrase du livre. Il n’y a pas d’autre antisémitisme que celui qui dit, demande et continue de mettre à mort des corps juifs. Y répondre, c’est d’abord, non sans urgence, le faire savoir.

Stéphane Habib est psychanalyste et philosophe, directeur de l’Institut des Hautes Etudes en psychanalyse, membre de l’Institut Hospitalier de Psychanalyse de Sainte-Anne, à Paris et du comité de rédaction de Tenou’a. Il est notamment l’auteur de Levinas et Rosenzweig – Philosophies de la révélation (2005), La langue de l’amour (2016) et Faire avec l’impossible – Pour une relance du politique (2017).

Ed. Les liens qui libèrent, 2020, 95 p.

–        21 leçons pour le 21ème siècle, par Yuval Noah Harari

Pourquoi la démocratie libérale est-elle en crise ? Sommes-nous à l’aube d’une nouvelle guerre mondiale ? Que faire devant l’épidémie de « fake news » ? Quelle civilisation domine le monde : l’Occident, la Chine ou l’Islam ? Que pouvons-nous faire face au terrorisme ? Que devons-nous enseigner à nos enfants ? Avec l’intelligence, la perspicacité et la clarté qui ont fait le succès planétaire de ses deux précédents livres, Yuval Noah Harari décrypte le XXIè siècle sous tous ses aspects – politique, social, technologique, environnemental, religieux, existentiel… Un siècle de mutations dont nous sommes les acteurs et auquel, si nous le voulons réellement, nous pouvons encore redonner sens par notre engagement. Car si le futur de l’humanité se décide sans nous, nos enfants n’échapperont pas à ses conséquences.

Yuval Noah Harari, né en 1976 à Kiryat-Ata de parents libanais séfarades, est historien, écrivain et professeur d’histoire à l’université hébraïque de Jérusalem. Inspiré par Jared Diamond, auteur de Collapse (2005), il est l’auteur du best-seller international Sapiens : Une brève histoire de l’humanité (2011) et de sa suite Homo Deus : Une brève histoire de l’avenir (2017).

Albin Michel, 2018, 384 p.

CONTRIBUEZ A AMUSSEF !

Le MUSSEF s’est donné comme devoir d’entretenir la mémoire des juifs du monde séfarade, méditerranéen et oriental, exilés au milieu du siècle dernier. Sa raison d’être est de raconter leur histoire et leur souffrance et d’en faire un exemple universel d’ouverture et de tolérance. Cliquez ici pour plus de détails sur ce magnifique projet.

Adhérez à Amussef ou renouvelez votre adhésion pour 2021. Votre cotisation ne vous coûte qu’un tiers après impôt. 

Vous êtes Membre actif avec 50 €. Vous pouvez aussi être Donateur (100 €) ; Bienfaiteur (300 €) ; Mécène (1000 €) ; Fondateur (10.000 €) ; Parrain (50.000 €), membre du Cercle Maïmonide (à partir de 100.000 €).

Merci d’avance !

 Hubert Lévy-Lambert, Président d’Amussef

LA MEMOIRE VIVE DES COMMUNAUTES JUIVES DU MONDE SEFARADE, MEDITERRANEEN ET ORIENTAL

 Instagram Facebook  Twitter LinkedIn Youtube

Categories: Newsletter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *