Après les interviews de Stéphane Benayoun, Bernard Bensaïd et Fred Scetbon-Didi, voici sur youtube l’interview d’un autre grand ami du Mussef : Ariel Wizman, né à Casablanca.

Et beaucoup d’autres interviews, dont la vôtre ?

Lisez l’article de Robert Sender paru dans Actualité Juive du 28/1 (p 43) :

Et cultivez-vous avec quelques livres écrits par des séfarades :

Fleurs séfarades, la saga des Aboab, par Denis Aboab

D’al-Andalus à Paris, Denis Aboab nous raconte l’histoire de sa famille d’une manière romancée, à la manière de la Mémoire d’Abraham de Marek Halter. Nous rencontrons Isaac Aboab, expulsé d’Espagne en 1492,  » dernier Gaon de Castille  » puis Imanuel Aboab nous fait visiter le ghetto de Venise. Les Dias et les da Fonseca, qui comptent parmi eux le  » premier rabbin des Amériques « , contradicteur de Spinoza, sont marranes au Portugal. Ils reprendront leur vrai nom à Amsterdam. Un délateur auprès de l’Inquisition, Aboab aussi, sévit à Hambourg. Un autre est témoin de la bataille des trois rois à Ksar el Kebir, un autre est  » roi des juifs  » à Gibraltar, et d’autres encore… Les huit siècles d’histoire des Aboab servent de fil rouge pour décrire le contexte historique et intellectuel des séfarades dans le monde méditerranéen.

Né en 1943 à Sidi Bel Abbès, Denis Aboab est mort à Paris en 2012. Il était directeur financier, enseignant, diplômé de l’IHEDN et colonel de réserve.

Ed Maisonneuve et Larose, 2005, 364 p.

Quand quelqu’un parle, il fait jour, par Abraham Bengio

Né en 1949 à Tanger, Abraham Bengio a quitté Tanger en 1964 pour l’Espagne puis la France où il a été reçu premier à l’agrégation de lettres classiques. Il a été professeur de lettres, directeur de l’Institut français de Madrid et directeur régional des affaires culturelles. Son portrait par Ilan Lévy a été publié dans Actualité juive du 7 janvier 2021.

Un Tangérois parlant toutes les langues de la Méditerranée : ainsi Jorge Semprún a-t-il un jour qualifié Abraham Bengio. Il faudrait ajouter qu’il est aussi un militant enthousiaste de la diffusion artistique et du dialogue entre les cultures. Flamboyante déclaration d’amour à la langue française et à l’école de la République, cette « autobiographie linguistique » est aussi un plaidoyer passionné pour le plurilinguisme. Il est vrai qu’à Tanger, tout le monde parlait six langues…

La passe du vent, 2007, 192 p.

Mémoires du Caire, Souvenirs d’enfance d’un grand-père juif d’Egypte, par Ronald Cicurel

Ronald Cicurel retrace ses souvenirs d’une famille juive d’Egypte. De son exode suite aux dramatiques évènements de 1956. Des péripéties de son arrivée en Europe, à Milan d’abord et finalement son installation à Lausanne en Suisse. Cette histoire de la famille Cicurel est probablement semblable à celle de milliers d’autres familles juives d’Egypte maintenant dispersées aux quatre coins du monde. Ronald nous dit : « Je l’ai écrite pour mon petit-fils Ben qui a 7 ans mais aura un jour besoin de savoir ».  Tous les amis du Mussef ont aussi besoin de savoir !

Les magasins Cicurel au Caire en 1948. Musée des juifs d’Egypte à Tel Aviv

Petit-fils de Moreno Cicurel, fondateur des grands magasins Cicurel, et fils de Salvator et Huguette Cicurel, Ronald est né au Caire en 1945. Il est mathématicien, philosophe et universitaire. Vous pouvez voir sur youtube son interview du 8 janvier 2021 par Monique Naccache (36 ‘).

Editions Sarina, 2018, 103 p.

Leur seconde guerre mondiale, par Bruno Halioua

« Où étiez-vous pendant la guerre ? » Cette question, Bruno Halioua l’a posée aux artistes, aux intellectuels, aux politiques, aux comédiens, aux écrivains et aux personnalités qui ont marqué nos mémoires depuis 1945. Il nous raconte l’évasion de Léon Zitrone d’un camp de prisonniers, le quotidien de la professeure Simone de Beauvoir, les débuts dans le music-hall d’Yves Montand, la vie mondaine d’Arletty ou le moment où Serge Gainsbourg a découvert qu’il était juif… En croisant les témoignages laissés par ces grands du XXe siècle, il met en lumière une foule d’histoires méconnues qui sont aussi celles de chacun des quarante millions de Français qui ont vécu l’Occupation. De Jacques Chirac à Pierre Bellemare en passant par Barbara et Françoise Sagan ou Romain Gary, Bruno Halioua nous donne les clés pour comprendre à quel point la guerre a marqué leur vie… et la nôtre.

Président de l’AMIF, Bruno Halioua est dermatologue et chargé de cours d’histoire de la médecine à l’université Paris VI, ancien chef de clinique à la faculté de médecine de Paris, titulaire d’un DEA d’histoire contemporaine et membre de la Société française d’histoire de la médecine, il a écrit de nombreux livres dont Blouses blanches, étoiles jaunes (2003), La Médecine au temps des Hébreux ou La Médecine au temps des pharaons (2008).

Ed. Eyrolles, 2020, 288 p.

La puissance de la spontanéité, par Sylvaine Messica et Philippe-Elie Kassabi

La spontanéité, c’est l’art d’être naturel, intuitif, sincère, authentique. Apprendre à exprimer ses émotions, ses pensées, est l’une des clés dont chacun de nous peut s’emparer pour construire une vie plus en harmonie avec ses désirs profonds. Mais pour cela, il faut être conscient des atouts et des bienfaits de la spontanéité.

Pas facile quand on nous a appris depuis l’enfance à dissimuler nos émotions, ce qui nous conduit bien souvent à nous couper de nous-mêmes pour plaire aux autres.

Par le biais de ses formations à l’improvisation appliquée au développement personnel et collectif, Sylvaine Messica a élaboré un kit de survie pour vous aider à déconstruire les automatismes, mais surtout à développer votre intelligence relationnelle et à écouter votre intelligence émotionnelle.

Quiz, exercices, anecdotes… Ce guide illustré vous accompagnera tout au long de votre parcours pour vous libérer de vos croyances limitantes, sortir de votre zone de confort pour enfin retrouver votre authenticité et atteindre votre but profond !

Sylvaine Messica est fondatrice et dirigeante du cabinet En Haut de l’Affiche. Conférencière professionnelle, formatrice en prise de parole, en innovation et en cohésion d’équipe, elle est aussi certifiée en improvisation appliquée et publie régulièrement sur LinkedIn, où ses articles sont très suivis.

Né en 1967 en Tunisie, Philippe-Elie Kassabi est facilitateur graphique, formateur, illustrateur et artiste peintre. Il développe le pôle d’intelligence collective au sein de l’équipe d’En Haut de l’Affiche. Il publie quotidiennement ses illustrations sur LinkedIn.

Eyrolles, 2019, 234 p.

Vous êtes un des derniers témoins de cette épreuve subie par les communautés séfarades, méditerranéennes et orientales au milieu du siècle dernier ? Ou ce sont vos parents ou grands-parents ou des amis proches qui vous l’ont racontée ? Vous pensez qu’elle doit être connue du grand public et servir d’exemple ? Aidez-nous à la maintenir vivante !

Le MUSSEF s’est donné comme devoir d’entretenir la mémoire des juifs du monde séfarade, méditerranéen et oriental, exilés au milieu du siècle dernier. Sa raison d’être est de rendre justice à leur histoire et à leur souffrance et d’en faire un exemple universel d’ouverture et de tolérance. Cliquez ici pour plus de détails sur ce magnifique projet.

Adhérez à Amussef ou renouvelez votre adhésion si ce n’est déjà fait (membre actif à partir de 50 €). Votre don ne vous coûte qu’un tiers après impôt (un quart si vous êtes à l’IFI). N’attendez pas et cliquez !

Merci d’avance !

 Hubert Lévy-Lambert, Président d’Amussef

LA MEMOIRE VIVE DES COMMUNAUTES JUIVES DU MONDE SEFARADE, MEDITERRANEEN ET ORIENTAL

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