Après Jacques Attali, Stéphane Benayoun, Bernard Bensaïd, Charles Canetti, Ronald Cicurel, Nicole Cohen-Addad, Denis Cohen-Tannoudji, Paul Dahan, Yves Dana, Mireille Hadas-Lebel, Hervé Kabla, Yehuda Lancry, André Lévy-Lang, Elliot Malki, Sylvaine Messica, Fred Scetbon-Didi et Ariel Wizman, regardez l’interview de Maurice Lévy sur notre chaine Youtube

Né en 1942 à Oujda, de parents ayant dû fuir l’Espagne franquiste, Maurice Lévy est depuis 2017 président du conseil de surveillance de Publicis Groupe où il est entré en 1971 comme informaticien. Il en a gravi tous les échelons avant de devenir PDG en 1987, succédant au fondateur Marcel Bleustein-Blanchet. Il est membre du comité de parrainage du Mussef.

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Racontez votre histoire !

Les survivants de l’exil des pays arabes et musulmans vieillissent et disparaissent inexorablement. Ils doivent livrer le récit de leur vie passée et de leur déracinement. De plus en plus rares, ils sont d’autant plus précieux. Et indispensables pour faire œuvre de transmission. Avec votre aide, nous pouvons conserver leur histoire. Contactez-nous !

Partenariat avec Polytechnique

Un groupe d’élèves de l’Ecole polytechnique a élaboré une vidéo sur les mouvements de juifs des pays musulmans au milieu du XXème siècle dans le cadre de leur Projet Scientifique Collectif (PSC) fait sous la direction d’Anne Dulphy, professeur à l’X, présidente du comité scientifique du Mussef. Nous présenterons cette vidéo lors de notre événement du 28 novembre.

Envoyez votre candidature avant la fin de ce mois !

Notre assemblée générale aura lieu le 30 juin en distanciel. Le dossier de l’AG et le lien pour se connecter seront envoyés en temps utile aux membres à jour de leur cotisation. Ne tardez pas à la payer si ce n’est déjà fait. Comme indiqué précédemment, l’ordre du jour comportera des nominations au sein du bureau. Si vous êtes intéressé, envoyez-nous votre CV et une lettre de motivation. Merci d’avance.

Hommage à Albert Memmi du 23 au 25 mai

Participez au colloque international du centenaire d’Albert Memmi, à l’occasion du 1er anniversaire de sa mort. Ouverture par Haïm Saadoun, professeur à l’Open University of Israel le 23 mai à 16 h 30, heure d’Israël. Clôture le 25 mai à 16 h 15 par le professeur Michel Abitbol, de l’Université Hébraïque de Jérusalem. Nous avons recensé Portraits d’Albert Memmi dans notre lettre du 22 décembre.

Portrait de Serge Moati sur Arte.tv, du 14 mai au 13 juin

Sous le titre « Portraits de mon père », Félix Moati décrit son père Serge sur arte.tv du 14 mai au 13 juin. Nous avons parlé dans des lettres récentes de Villa Jasmin et de Lettre à Anita.

La Reine des sables par Didier Nébot, le 3 juin à 19 h

A l’occasion de la sortie du nouveau livre de Didier Nébot, son Président d’Honneur, MORIAL vous propose UNE VISIO CONFERENCE ZOOM sur La Reine des Sables, L’extraordinaire épopée de La Kahéna, La JEANNE D’ARC JUDEO-BERBERE du VIIe SIÈCLE, un destin hors norme. Inscrivez-vous.

C’est au cœur du massif des Aurès, dans le sud de l’Algérie, qu’au VIIe siècle vivait la puissante tribu berbère des Djéraoua, d’origine juive, dont la Kahéna était la reine. Cette femme, d’une beauté remarquable et dotée de pouvoirs étranges, prédisait l’avenir et guérissait les malades, jouissant parmi les siens d’une autorité indiscutée car elle rendait la justice avec équité mais savait aussi se montrer impitoyable. Lorsque les Arabes décidèrent de porter la parole du Prophète de par le monde, ils envahirent l’Afrique du Nord, détruisirent Carthage et chassèrent les Byzantins installés dans les colonies côtières. Refusant d’abjurer sa foi, la Kahéna rassembla les peuplades de l’Ifrikiya, de la Numidie à la Mauritanie et, à la tête d’une armée innombrable, parvint à infliger aux Arabes une terrible défaite. Ce fut le dernier acte de résistance contre l’Islam de cet étonnant peuple berbère, souvent méconnu, mélange d’anciens Libyens, Phéniciens et Juifs… Se fondant sur de nombreuses sources historiques, qu’il expose en annexe de ce roman, Didier Nebot reconstitue avec une force d’évocation rare la vie et les coutumes des tribus berbères au VIIe siècle. S’il s’attache à la figure exceptionnelle de la Kahéna, c’est aussi pour mieux relater cet épisode de la conquête arabe qui marqua un tournant décisif dans la destinée des pays du Maghreb.

Le Grand rabbin Haïm Korsia écrit à ce sujet : « Tout au long de son histoire et dans tous les pays du monde, le judaïsme a su apporter quelque chose au génie spécifique de chaque nation. Mais en Afrique du Nord, et en particulier en Algérie, il en est tout autrement car les juifs ne sont pas arrivés après qu’une civilisation se soit implantée, ils l’ont devancée, pour ne pas dire qu’ils l’ont aidée à éclore. Didier NEBOT a raison de s’intéresser à la figure de légende de l’Afrique du Nord, la KAHENA car elle incarne la détermination à exister de ce monde du Maghreb, avec sa part juive, et peut-être, grâce à sa part juive, contre un envahisseur. Nous devons méditer ces temps où un demi continent se reconnaissait à travers la foi d’une juive et à travers le courage d’une femme, sans que personne ne trouve à y redire. C’est toute cette histoire que nous raconte Didier NEBOT en nous rendant fiers d’une histoire que nous devons encore et encore découvrir. »

Erick Bonnier, 2021, 352 p.

L’Aimée de Tous, concert le 13 juin à 20h00

Ce concert rend hommage aux artistes juifs qui ont marqué la Tunisie des années 20 et en particulier à la diva Habiba Marguerite Msika, née en 1903, assassinée en 1930 à Tunis. Vous y entendrez Yaël Morciano : chant, Lise Belperron : accordéon, Michel Suissa: oud, Nicolas Derolin : percussions.

Atelier Coriandre, 86 rue Gaston Lauriau, Montreuil. Tarif suggéré: 16€  Réservation indispensable

Immigration sur place : les Juifs d’Algérie, le 14 juin

Sans quitter leurs lieux de naissance, les Juifs d’Algérie se sont peu à peu transformés de dhimmis sous le pouvoir ottoman, en citoyens de la République française. Moïse est devenu Maurice, et Djohra est devenue Germaine ; les descendants des petits colporteurs ou des artisans sont devenus fonctionnaires à la Poste ou dans la police. Eux qui ne parlaient que le judéo-arabe se sont mis à parler le français, jusqu’à oublier la langue de leurs ancêtres. Comment et pourquoi cette transformation s’est-elle produite, depuis juillet 1830, date de la conquête de l’Algérie par la France ?

Une conférence Elie Wiesel par Joëlle Allouche-Benayoun.  S’inscrire.

Gérard Garouste  et Marc-Alain Ouaknin à la galerie Templon jusqu’au 19 juin

Sous le titre de Correspondances, Gérard Garouste raconte sa rencontre avec la littérature de Franz Kafka et avec la philosophie de Marc-Alain Ouaknin.

Panneau central du Banquet, avec Eliane Amado Lévy-Valensi à gauche, entourée de grands savants dont Gerschom Scholem, Martin Buber… et Kafka et ses 3 soeurs.

À travers une vingtaine de tableaux, Garouste propose une plongée jubilatoire, et toute personnelle, dans l’univers de Kafka. Si par le passé, il avait déjà embrassé l’œuvre d’écrivains comme Dante, Cervantès, Rabelais ou Goethe, la démarche est ici inédite. Gérard Garouste s’amuse à décortiquer les mots et leurs sens. Conçue comme un manifeste, cette exposition est la réponse de l’artiste à plusieurs années d’études auprès de Marc-Alain Ouaknin qui s’est lancé depuis quelques années dans une exploration originale de Franz Kafka, et notamment sur ses rapports au judaïsme et à la Kabbale. Elle est complétée par une vidéo d’Olivier Garouste : Le carnaval des confettis, l’Alt-Neu-Kunst de Marc-Alain Ouaknin.

Fils du grand rabbin Jacques Ouaknin, originaire du Maroc, Marc-Alain Ouaknin est docteur en philosophie et professeur d’université, réalisateur de l’émission hebdomadaire Talmudiques sur France Culture.

Né en 1946, Gérard Garouste est membre de l’Académie des Beaux-Arts et lauréat du Prix Scopus de l’Université Hébraïque de Jérusalem. Le MNAM-Centre Pompidou, qui lui avait offert une première exposition en 1988, lui consacrera une importante rétrospective à l’automne 2022.

Ed. Templon, 2021, 136 p.

Bloquez la date du 28 novembre !

La journée de commémoration de l’exil des juifs des pays arabes est fixée au 30 novembre depuis une loi de la Knesset de 2014. L’année dernière, la pandémie nous avait obligé à réaliser cet évènement sous forme virtuelle.

Cette année, ce sera dimanche 28 novembre car le 30 novembre est un mardi. Sauf si la pandémie reprend, il aura lieu en présentiel dans la salle des fêtes de la Mairie de Paris Centre (ancienne mairie du 3ème). Bloquez cette date !


Les juifs de Tunisie, un autre regard, par Bernard Allali, Préface de Serge Moati.

En publiant son bel ouvrage, Bernard Allali se propose de mettre à la disposition de chacun des éléments remarquables de son trésor personnel. Il nous offre ainsi une riche iconographie assortie de textes portant souvent sur des sujets rarement abordés : la philatélie, les correspondances postales entre la Tunisie et Israël, les techniques photographiques d’époque, les caricatures, les relations entre Juifs et Noirs, la publicité, les assiettes de collection, les céramiques Chemla, le personnage du Bou Saadia, la découverte des restes d’une synagogue antique à Kélibia ou une théorie qui voudrait que l’Arche d’Alliance serait cachée à Djerba…

Serge Moati écrit dans sa préface : « Bernard Allali a le sens du devoir, le sien : il donne à nos morts une belle sépulture de papier. Ils reviennent, grâce à lui, pour nous. Ce défricheur de mémoire, cet inlassable fouineur est aussi, au choix : un aventurier, un archéologue à la recherche d’une arche perdue, un savant fou ou un enfant obstiné, ce qui revient à peu près au même. Regardez les photos de nos aïeux, et de nos arrières grands-parents. Ils sont solennels et beaux. Ils posent comme égarés et craintifs face à l’objectif… Vous sentirez leur parfum de jasmin tout au long de ces pages, en rêvant, en les redécouvrant… Les morts ressuscitent et respirent, à nouveau, à pleins poumons.  C’est à Bernard Allali que l’on doit cette seconde naissance, en images et musique, en découvertes et émotions.» 

Président de l’ATPJT (Arts et Traditions populaires des Juifs de Tunisie), Bernard Allali est un collectionneur passionné de tout ce qui touche au patrimoine de sa communauté d’origine : cartes postales anciennes, livres, enveloppes commerciales, objets du culte, vêtements…

Chez l’auteur, 2014. 336 pages.

Les judéo-espagnols, les chemins d’une communauté, par Richard Ayoun

Abondamment illustré sous la direction de Gilbert Saguès, ce petit livre décrit successivement la riche histoire des juifs d’Espagne avant 1492 ; les 300.000 expulsés de 1492 vers le Portugal, le Nord de l’Europe et le bassin méditerranéen ; l’installation de la majorité dans l’Empire ottoman grâce au Sultan Bajazet II ; le rôle de l’Alliance Israélite Universelle ; leur essaimage au cours des siècles suivants vers différents pays dont la France ; leur extermination par les nazis à la suite de la conférence de Wannsee ; leur situation aujourd’hui, notamment en Israël, en Turquie, en Europe ou en Amérique latine.

Migrations et implantations des juifs d’Espagne, photo Marc Restillini, Paris

En exergue, on trouve une citation extraite de la Chronique des Rois Catholiques du Père Andrés Bemâldez  : … «  ils se mirent péniblement en route; et quittèrent leur sol natal, petits et grands, vieillards et enfants […]. Fourbus, ils allaient au hasard par les chemins et par les champs. Certains tombaient, d’autres se relevaient, les uns mouraient, d’autres naissaient, d’autres encore tombaient malades. On ne pouvait pas ne pas les prendre en pitié. […] mais leurs rabbins les encourageaient en faisant chanter femmes et jeunes gens ou battre tambours et tambourins, pour réjouir tout ce monde. »

Historien né en 1948 Algérie d’une famille provenant de Tétouan et mort en 2008, Richard Ayoun était maître de conférences à l’INALCO. Il a enseigné l’histoire des Juifs d’Afrique du Nord à l’université de Paris VIII et l’histoire des Juifs à l’époque contemporaine à l’université de Paris I-Sorbonne. Il a écrit plusieurs livres dont  Les Juifs d’Algérie, 2000 ans d’histoire, en collaboration avec Bernard Cohen (1982) et Séfarades d’hier et d’aujourd’hui : 70 portraits, en collaboration avec Haïm Vidal Séphiha (1992).

Traduit en judéo-espagnol par Haïm-Vidal Sephira et en anglais par Albert Garih, Ministère de la Défense, Musée juif de Thessalonique, Fondation pour la Mémoire de la Shoah, 2003, 82 p.

Nous ne sommes pas des bonobos, Créateurs et créatures, par Alain Bentolila

Le langage fait de nous tous, êtres humains, des créateurs, et non des créatures, en privilégiant l’audace de la pensée contre la banalité de l’évidence. Il invite nos enfants à la conquête, et non à la triste imitation. Il nous élève vers une spiritualité lucide en repoussant la soumission servile. Il nous incite à franchir les fossés, à accepter les différences. Il diffère la violence et déjoue la manipulation. Il nous exhorte à regarder vers le haut, même et surtout s’il n’y a personne. Bref, le langage est ce bien précieux, que nous devons chérir et protéger, et qui nous distingue fondamentalement de toutes les autres espèces animales. Parler, lire et écrire ne sont pas des activités parmi d’autres, mais ce qui constitue notre singularité fondamentale dans tout le règne du vivant.

Né en 1949 à Relizane, Alain Bentolila est linguiste et professeur à l’université Paris Descartes. Il a écrit une vingtaine d’ouvrages concernant notamment l’illettrisme des jeunes adultes et l’apprentissage de la lecture et du langage chez l’enfant, dont

La langue française pour les nuls (2012) ou La joie d’apprendre ensemble (2019). Il est aussi éditorialiste dans l’Arche.

Odile Jacob, 2021, 226 p.

Le troisième jour, par Chochana Boukhobza

Elisheva, musicienne connue dans le monde entier, et Rachel, son élève violoncelliste, arrivent de New York pour un concert à Jérusalem, en 1990, un matin de khamsin. Tandis que Rachel retrouve sa famille, ses amis et un amour perdu, Elisheva prépare une très secrète entreprise. À l’hôtel, elle rencontre Daniel, un chasseur de nazis, et sur l’esplanade du Temple, Carlos, qui travaille pour le Vatican. Survivante des camps, puisant sa force dans la musique et la colère, Elisheva a embarqué les deux hommes dans son aventure.
Sur l’échiquier de Jérusalem, deux histoires se superposent, l’une errante, qui ressuscite les blessures de l’enfance et l’intrigue amoureuse, l’autre pleine de la promesse faite aux morts.
Dans un roman où chaque personnage livre sa vérité, Chochana Boukhobza tisse sur trois jours une aventure haletante dont Jérusalem, avec ses parfums et sa lumière intense, est le centre.

Née en 1959 à Sfax, Chochana Boukhobza quitte la Tunisie pour Paris en 1963, fait son alya en 1976 et revient à Paris en 1980. Elle a écrit une douzaine de romans dont Un été à Jérusalem (prix Méditerranée 1986), Le Cri (finaliste au Femina 1987), Le troisième jour (2010). Elle a écrit aussi de nombreux scénarios. Elle a coréalisé Un billet aller-retour (2005) et réalisé Les petits héros du ghetto de Varsovie (2013). Le troisième jour a reçu le prix Wizo en 2010.

Denoël, 2010, 416 p

Kyoto Song par Colette Fellous

Ce livre a la forme d’un voyage qui contiendrait tous les voyages : un désir, une brûlure, un élan souverain, une quête, une danse. Et sur le chemin je voulais retrouver de manière aléatoire des scènes perdues ou, comme on dit à la radio, restées en l’air : tant que je serais vivante et que l’envie de marcher sans avoir peur me guiderait, je resterais à Kyoto, c’est en tout cas ce que j’avais décidé. De ce point du monde, je pourrais mieux revoir, rectifier et approfondir tous ces moments furtifs qui m’avaient forgée depuis l’enfance et que je n’avais pas assez bien racontés.

Née en 1950 à Tunis, Colette Fellous vit en France depuis 1967. Elle a fait des études de lettres modernes à la Sorbonne puis à l’École pratique des hautes études, notamment avec Roland Barthes. Elle a été comédienne en début de carrière. Elle a écrit une vingtaine de livres et produit des émissions sur France Culture (Nuits magnétiques puis Carnet nomade).

Gallimard, 2020, 192 p.

Itinéraire d’un juif français ordinaire, par Marc Lumbroso


Etre né juif italien à Tunis et devenir un Français juif en France son pays de coeur et de culture. Comment vivre avec bonheur ces identités croisées ? A travers les confidences de son itinéraire politique, associatif, philosophique et professionnel, Marc Lumbroso nous invite à partager ses réflexions d’une rare lucidité, ses interrogations sur la capacité des hommes à se respecter et se comprendre.
« Donner la parole à un homme ordinaire perdu dans la multitude de tous ceux qui ne s’expriment jamais », écrit-il. Seulement, Marc Lumbroso n’est pas un homme aussi ordinaire qu’il l’annonce avec humilité ! Bien documenté, pédagogique, à la fois drôle et sérieux, ce livre décrypte, l’origine et les circonstances de la majeure partie des problèmes contemporains auxquels est confronté un Juif français ordinaire fidèle au service de la République laïque et aussi attaché à l’Etat d’Israël et au sionisme.
Son parcours humaniste et militant invite le lecteur avec émotion, pudeur et respect à partager ses réflexions tous azimuts à travers ses expériences et combats et ainsi prendre part à ses interrogations sur le sens de l’existence, sur Dieu et en passant par une magnifique leçon de bonheur. Ces confidences ne laisseront pas le lecteur indifférent.

Né en 1943 à Tunis dans une famille d’origine livournaise, Marc Lumbroso travaille dans l’immobilier. Il a été président du Bnai Brith et maire adjoint de Paris XVIème. Son livre est préfacé par le regretté Claude Goasguen, qui était maire du XVIème. Il a écrit en 2010 L’homme chic, autobiographie dont le titre rappelle le nom du magasin de son père à Tunis.

L’Harmattan, 2019, 226 p.

Lettres à Camondo, par Edmund de Waal

Edmund de Waal a écrit cinquante lettres à Moïse de Camondo, réflexions personnelles sur l’art, sur le temps, la mélancolie et la valeur de la mémoire. Ce livre accompagne l’exposition présentée au musée Nissim de Camondo à Paris du 17 mars au 31 octobre 2021.

Ecrivain et céramiste, Edmund de Waal a écrit l’histoire de la famille Ephrussi, une grande famille juive originaire d’Autriche dont il est descendant et héritier de leur collection de netsukis : Le lièvre aux yeux d’ambre (édition originale Random House 2010, dernière édition en français Flammarion 2018). Le palais des Ephrussi à Paris était situé en haut de la rue de Monceau, non loin du palais des Camondo, aujourd’hui Musée.

UCAD, 2021, 128 p.

Versez votre IFI à Amussef via la Fondation France Israel

Le MUSSEF s’est donné comme devoir d’entretenir la mémoire des juifs du monde séfarade, méditerranéen et oriental, exilés au milieu du siècle dernier. Sa raison d’être est de raconter leur histoire et leur souffrance et d’en faire un exemple universel d’ouverture et de tolérance. Cliquez ici pour plus de détails sur ce magnifique projet.

Adhérez à Amussef ou renouvelez votre adhésion pour 2021. Votre cotisation ne vous coûte qu’un tiers après impôt (un quart si vous êtes à l’IFI). 

Vous êtes Membre actif avec 50 €. Vous pouvez aussi être Donateur (100 €) ; Bienfaiteur (300 €) ; Mécène (1000 €) ; Fondateur (10.000 €) ; Parrain p. (50.000 €), membre du Cercle Maïmonide (à partir de 100.000 €).

Pour contribuer à Amussef, le plus simple est d’utiliser Hello Asso

(sauf pour l’IFI : paiement via la Fondation France Israel) 

Merci d’avance et bonne santé !

 Hubert Lévy-Lambert, Président d’Amussef

LA MEMOIRE VIVE DES COMMUNAUTES JUIVES DU MONDE SEFARADE, MEDITERRANEEN ET ORIENTAL

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2 Comments

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